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Interview : Angelizer

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   Celui qui connait, Sire Cédric, le fameux écrivain de la littérature fantastique et d’horreur, connaîtra sûrement Angelizer dans lequel il figure en tant que vocaliste, et vice versa.
Constitué de membres de Fornication, Human Flesh, ainsi que d’ex-Grimoria ou E-ForceAngelizer se sont dirigés vers le bon portail dès leur début. Avec la sortie de leur EP, "Poison Dreams", les Toulousains écartent vivement la foule avec une seule envie : jouer du Death Metal aux influences brutales. Il est temps de découvrir ce groupe !

RargouTia : Bonjour à vous ! Comment vous vous portiez ces derniers jours ?

  
Cédric : Très bien merci !


RargouTia : Alors, pour commencer l’interview en douceur, une petite présentation du groupe fera l’affaire et qui initiera les lecteurs qui ne vous connaissent pas encore au reste ?

  
Cédric : Angelizer est un groupe de death mélodique, qui s’est formé en 2007 à Toulouse, dans le Sud de la France.


RargouTia : Penchons-nous un peu en arrière, comment avez-vous eu l’idée de former un groupe jouant également du Death ? Notant que la scène métal Toulousaine a été quasi-inexistante à l’époque ?

  
Cédric : La scène Toulousaine a eu ses hauts et ses bas, mais n’a jamais disparu pour autant. Ces dernières années, elle a même sacrément repris du poil de la bête, avec des labels très actifs comme Necrocosm, ainsi qu’une multitude de groupes qui se bougent pour organiser des concerts un peu partout. En ce qui concerne Angelizer, le groupe s’est formé autour de Rémy, Storm et moi-même. Nous avions envie de jouer ce genre de musique depuis longtemps, on s’est dit que le moment était venu ! C’est Rémy qui a composé les premiers morceaux. C’est un musicien tout simplement extraordinaire, qui arrive à mélanger la mélodie du heavy avec la brutalité du death le plus naturellement du monde.


RargouTia : Bien sûr, Angelizer comme tous les autres groupes musicaux, ont subi un changement au niveau du line-up. Comment ça c’est déroulé ? Et pour quelles raisons, si vous le permettez ?

  
Cédric : En fait, la composition du groupe n’a pas beaucoup changé. Nous étions trois au début : Rémy à la basse, Storm à la guitare, et moi au micro. Nous avons été rejoints assez vite par Boris à la batterie, ainsi que par Sylvain au synthé. Seul le poste de guitariste soliste est resté flou pendant quelques mois, pour des raisons de disponibilité essentiellement. C’est finalement Alexis, un ami de longue date, qui a pris cette place de manière définitive.


RargouTia : Sentez-vous qu’avec ce changement de line-up, Angelizer ont été, enfin, prêt à envahir la scène « bien armés » ?

  
Cédric : Oh, bien sûr. Le line-up d’Angelizer est idéal. Nous sommes un groupe de potes avant tout, nous jouons pour le plaisir. Et cela prend tout son sens quand nous sommes en train de jouer nos morceaux sur scène pour les faire partager !


RargouTia : Musicalement parlant, qu'est-ce qui vous a poussé à jouer du Death Metal qui se voulait mélodique, avec des touches brutales et agressives ? Qu’est ce qui vous a influencé davantage ?

  
Cédric : C’est une direction musicale qui nous intéressait tous. Pour les compositions, c’est toujours Rémy qui lance les premières idées, il a une culture musicale très vaste, et c’est ensuite à chaque membre du groupe d’apporter sa touche personnelle. Alexis donne une grande sensibilité aux solos, par exemple, alors que le jeu de batterie de Boris est très puissant, très rock’n’roll. J’essaie quant à moi d’apporter autant d’efficacité que possible au chant, et voilà. Ça donne la musique qu’on fait !


RargouTia : Et si on vous demande de décrire votre style musical, que pourriez-vous dire ? Que pouvez-vous voir à travers Angelizer en tant que groupe musical ?

  
Cédric : Angelizer joue du death avec des influences heavy, une harmonie des opposés, à la fois puissant et fragile, très mélodique et très brutal. Les influences de groupes comme Entombed, Dark Tranquillity ou encore Arch Enemy me semblent évidentes dans notre musique.


RargouTia : Alors, votre premier Ep "Poison Dreams", sorti en 2008, a fait des échos dans quelques remarquables webzines, avec des chroniques acharnées de critiques (positives heureusement). Commençant avec le minimum de détails, que pouvez-vous dire sur "Poison Dreams" en général ?

  
Cédric : C’est notre premier CD, et j’en suis très fier. Il est exactement tel que nous le voulions, et surtout très fidèle à ce qu’on joue. Il a été enregistré dans conditions proche du live, sans se prendre la tête.


RargouTia : Titre par titre, on sent de légères nuances, que ce soit thématiquement ou musicalement, "Starfall" par exemple, c’est le titre qui m’a attiré l’attention. Que dire sur ce titre ?

  
Cédric : "Starfall" est un morceau que j’aime beaucoup. Il parle de la chute des anges mais il évoque surtout la quête d’identité, le fait de douter, de trébucher et de déployer ses ailes à nouveau, comme nous le faisons tous sans cesse dans nos vies. Sa structure est par conséquent assez complexe, avec de nombreuses relances. Je prends toujours beaucoup de plaisir à le jouer en concert, car il laisse chaque musicien, chacun à son tour, exprimer quelque chose de très personnel.


RargouTia : Si vous voulez convaincre quelqu’un pour qu’il puisse écouter cet EP, quels seront vos arguments ?

  
Cédric : De se rendre sur notre page myspace (www.myspace.com/angelizerband) et de découvrir ce qu’on fait, tout simplement.


RargouTia : À ce niveau-là, sentiez-vous la satisfaction, surtout avec la sortie de "Poison Dreams" ?

  
Cédric : Il n’y a rien de plus merveilleux que de voir le fruit de sa création concrétisé. Je suis extrêmement fier de ce CD car il permet à notre musique d’exister. Pour moi, l’unique but de la musique est d’exister, d’être jouée, de pouvoir être partagée. Tous les autres discours sont accessoires.


RargouTia : Angelizer, le nom du groupe, n’est-il par hasard le fameux titre de Moonspell dont vous êtes fan ? Peut-on tirer une analogie ? Sinon, veuillez expliquer le choix du nom.

  
Cédric : J’ai toujours admiré Moonspell, pourtant le choix de notre nom est une pure coïncidence. C’est un mot que j’avais en tête depuis très longtemps, en référence aux avorteuses du moyen-âge, qu’on appelait les « faiseuses d’anges ». D’un point de vue plus général, le thème de l’ange est aussi quelque chose qui me fascine. Ceci expliquant cela.


RargouTia : Que pouvez-vous dire de vos nouveaux projets, concerts, compos, voire même bouquins ? L’enfant des cimetières, Cédric, une petite introduction à ce bouquin, ça nous fera plaisir ?

   Cédric : Oh, mais tout le plaisir est pour moi ! (Rires.) Mon nouveau roman, L’enfant des cimetières, vient tout juste de sortir en librairies, c’est un thriller très noir et très sanglant, avec des éléments surnaturels. Je serai d’ailleurs présent à plusieurs festivals (Trolls et Légendes à Mons, les Imaginales à Epinal) pour le promouvoir au cours des mois à venir. Cette période est l’occasion pour le groupe de suspendre les concerts, et nous en profitons pour composer sereinement notre premier album. Angelizer sera de retour sur scène à la rentrée 2009 pour une nouvelle avalanche de death and roll !


RargouTia : J’ai presque entamé la fin de l’interview, je vous remercie d’avoir pris tout ce temps pour répondre à mes questions !

  
Cédric : C’est moi qui te remercie !


RargouTia : Vos derniers mots pour terminer ?

   Cédric : Salut à tous et à toutes ! Keep rocking et à très bientôt sur la route !


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