| Chronique : Deathbound - Non Compos Mentis | |||
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01.I Hate Them Still 02.The Wave Called Misery 03.Free Shackles For Everyone 04.The Process Of Destruction 05.A Better Tomorrow 06.A Reason For Your Fight 07.Hell Could Be The Cure 08.When The Seas Are Boiling 09.Strain 10.The Blues Of A Dying Man 11.Death Comes For A Visit 12.Non Compos Mentis 13.The World Is But A Memory 14.A Need To Survive Eh bah dis-donc… Lorsque le Death d’un coté et le Grindcore de l’autre, décident de s’accoupler (violemment, ça va de soit…), joignant allègrement l’agressivité de Monsieur et le bourrinage de Madame… Ce n’est pas pour nous faire de la berceuse qui respire la gaieté et la bonne humeur, hein… Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est certainement pas le genre de cocktail qu’on conseillerait à un insomniaque pour l’aider à se débarrasser de ses troubles du sommeil. Oh que non ! Violence sonore, insalubrité musicale et brutalité auditive sont, sans aucun doute, les qualificatifs qui règnent en maitre sur ce missile Skud Finlandais qu’est Deathbound. Cette formation de destruction massive qui regroupe depuis les années 2000 des noms plus ou moins respectés au niveau de la scène Death nationale bien que manquant une certaine notoriété… Ce sont tout de même des membres de groupes comme Deathchain, The Duskfall et autres Rotten Sound… Ce qui n’est pas rien tout de même. En tout cas, on n’a assurément pas affaire à des amateurs dans le domaine. Là c’est clair… Et ouais, Non Compos Mentis, 4éme album de ces Finlandais, est donc un concentré d’impétuosité et une overdose de férocité… Empruntant au Death sa technicité, ses riffs dévastateurs et au Grind son intensité (avec notamment sa trentaine de minutes et ses titres avoisinants les 2 minutes… Eh ouais, ça doit être comme ça le Grind !), et sur fond de prod grasse et catchy, le groupe enchaine violemment ses compos entre gros riffs et Grunts bien brutaux. Le Death prend néanmoins la plus grosse part de la sauce ; le tempo se faisant plutôt varié et la batterie plus ou moins diversifiée (les blasts sont fréquents mais quand même bien dosés). Et en fin de compte, des morceaux dans la veine de "I Hate Them Still", "Death Comes For A Visit" ou "Hell Could Be The Cure" s’avèrent être de gros rouleaux compresseurs prés à t’aplatir les intestins, à piétiner tes tripes encore toutes gluantes, directement arrachées de ta visqueuse carcasse fraichement éventrée ! Arghhh ! (Euh…Bon…C’est peut être pas aussi pervers que ça…) De toute évidence, Deathbound est très loin de révolutionner le genre et n’apporte strictement aucun plus par rapport à un Napalm Death ou un Brutal Truth, si ce n’est une nouvelle occasion de faire le fou furieux et de tout péter sur son passage. A l’ancienne, bien entendu… Mais disons que tout le stricte nécessaire est là pour faire un bon défouloir, humble et sans artifices, sans se prendre la tète et sans se compliquer la vie… A la bonne heure quoi ! 14/20 Par Sandman Site Officiel MySpace
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